Le Baguazhang — style Cheng
Le Baguazhang est notamment reconnu pour son travail circulaire, ses déplacements et ses techniques de paumes. À l’AKFSD, nous étudions le style Cheng, dont le travail des paumes tient une place essentielle.
Deux arts martiaux chinois internes, complémentaires dans leur expression.
Le Baguazhang et le Xing Yi Quan font partie des grands arts martiaux chinois internes. Ils développent notamment la posture, les déplacements, la coordination, la concentration et la qualité du geste.
Leur apprentissage demande régularité et précision. La pratique s’effectue progressivement, en respectant le niveau et les capacités de chacun.
Le Baguazhang est notamment reconnu pour son travail circulaire, ses déplacements et ses techniques de paumes. À l’AKFSD, nous étudions le style Cheng, dont le travail des paumes tient une place essentielle.
Les positions fondamentales telles que Ma Bu, Gong Bu et Ban Ma Bu constituent une base importante du travail martial.
Les pas fermés, Kou Bu, et ouverts, Bai Bu, permettent notamment de changer de direction et de structurer les déplacements circulaires.
Le Xing Yi Quan est caractérisé par une expression plus directe, des déplacements souvent linéaires ou en zigzag et des techniques courtes, précises et engagées. Il complète naturellement le travail circulaire du Baguazhang.
Le travail des paumes, appelé Ji Ben Shou Fa, occupe une place importante dans le Baguazhang.
Parmi les formes étudiées figurent notamment la paume langue de bœuf, Niu She Zhang, et la paume du dragon, Long Zhang.
Le travail du cercle permet d’apprendre le pas glissé Ba Gua Tang Ni Bu, souvent appelé « le pas du Bagua dans la boue ». Il s’appuie sur la maîtrise de Bai Bu et Kou Bu.
Le travail d’armes comprend notamment le sabre, l’épée, les croissants de lune doubles, Shuang Yue, et la lance, Qiang.
Le travail des positions, des pas, des paumes, des enchaînements et des armes se construit progressivement, dans le respect de la progression pédagogique de chacun.